CENDRYNE TIRCE



Cendryne Tircé est native de La Rochelle en Charente-Maritime. Elle a fait des études de langues étrangères appliquées puis s'est dirigée vers l'informatique pour être formatrice aux outils bureautiques. Depuis quelques temps, elle a complètement changé de domaine professionnel :elle commercialise des produits cosmétiques naturels en tant que travailleur indépendant. Cela lui permet de gérer son temps de travail pour intégrer à sa vie différentes activités. En effet, elle est élue municipale, déléguée à la culture et à la communication dans sa petite ville Saujon. Elle est aussi secrétaire dans une association qui organise des spectacles musicaux et trhéâtraux. Elle intervient comme bénévole dans une école pour aider les enfants à faire leurs devoirs et elle participe aux activités d'un atelier pour personnes en isolement.


VERS À PIEDS
******************
Un bon conteur de vers
M'a aidée à compter mes pieds
Ils étaient six sous terre
Et me faire taire escomptaient
.
Je les sentais très fort m'épier
Ils tentaient de me faire
Un vilain croche-pied
Me mettre la tête à l'envers
.
Me faire basculer
Dans le creux des enfers
Et à jamais m'y enfermer
Une fois le trou recouvert
.
Condamnée à errer
Ainsi prosée sur un papier
qu'on a scellé sous verre
Avec comme seul univers
.
Mes denses et pieds liés
Sous mes mains cadencés
Ferrée je ne saurais rien faire
Pendant que me rongent les vers
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BLACK BLUES SPLEEN
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Le bar est plein ce soir.
Accoudée au comptoir
Je laisse mon oreille
Vibrer sous le sommeil
.
D'un vieux black blues rengaine
Démodé par le temps ...
La mélodie se traîne
Sur un piano tremblant,
.
Triste et désaccordé.
Les notes fatiguées
Se mêlent savamment
Au brouhaha des gens.
.
Tous les murs sont teintés
De cette résonance
Où vibre une assonance,
Haute fidélité
.
De ces mélancolies
Qui jouent leurs harmonies
Depuis tant de nuitées ...
J'en suis même droguée !
.
Elles habitent ici
Depuis le premier jour ;
Elles mourront ici
Le soir du dernier jour.
.
Je prends un autre verre
Avant de m'en aller.
Demain je reviendrai
Trouver cet univers ...
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LE DERNIER BEAU VOYAGE
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Envoûtée par un chant merveilleux
Qui traverse la nuit et les cieux
Je me prépare à un long voyage
Avec des rêves plein mes bagages
.
Je vais partir dans très peu de temps
Sur une aile poussée par le vent
Un bel oiseau blanc me l'a prêtée
Afin que je puisse m'envoler
.
Vers une grande île prohibée
À ceux qui ne savent pas aimer
Une douce chaleur prend mon corps
Je n'ai ni peur ni aucun remord
.
Car déjà la fête a commencé
Et je sais qu'il est temps d'y aller
Nul ne peut changer ma destinée
Elle est depuis trop longtemps tracée
.
Sur ce long chemin où rient les fleurs
De gaieté de joie et de bonheur
Et elles acclament ma venue
Au pays des larmes inconnues
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OUBLIER LA RÉALITÉ
***************************
Pour une poignée de dollars
Monnaie qui paie
On lui glisse dans la nuit noire
Pour être en paix
Au creux de sa petite main
Tiède et tremblante
L'espoir d'un meilleur lendemain
Là où l'on chante
.
Puis les deux ombres se séparent
Dans la nuit noire
Le poing serré sur leur trésor
Sans un remord
L'un très satisfait disparaît
Il a l'argent
L'autre porte indéniablement
Le prohibé
Dans cette main et sur son front
Qui ne trahit
Que son envie
De finir sa vie en chanson
.
Tu t'en vas rencontrer le rêve
Et sur tes lèvres
Déjà un mot est oublié
Réalité
Prends garde à ce qu'elle ne soit
Pas la plus forte
Face à ces portes
À franchir pour trouver la joie
.
Il n'écoute déjà plus rien
Pourtant si loin
Du seul endroit
Où il ne serait plus la proie
Des hommes d'armes défenseurs
De cette loi
Qui interdit d'oublier la
Réalité
.
Cache-toi car déjà là-bas
Ils vont à toi
Ne perds surtout pas ton sang froid
Et jette "ça"
Pendant qu'il est encore temps
Tu ne veux pas
Tu sais pourtant ce qu'il t'attend
Ils sont tous là
.
Puis ils l'emmènent sans un mot
Car elle est belle
La cocaïne qui ruisselle
Dans l'caniveau
-------------------------------------
LA FILLETTE ET LE POÈTE
**********************************
Il était une fois un satané poète
Qui ayant perdu la foi, partit en goguette
À la recherche de nouvelles amusettes.
Sur son chemin il rencontra une fillette.
.
Elle était fort jolie, elle était très coquette
Et souriait entre ses deux blondes couettes.
Sentant que sa plume était encore bien verte,
Le poète entreprit de lui conter fleurette.
.
C'est d'un ton lyrique qu'il lui fit la causette :
"Bonjour Mademoiselle, vous êtes chouette !
Quel est votre prénom, mon âme midinette ?"
"Dominique" répondit émue la fillette.
.
Le poète offrit une mine stupéfaite.
La voix de la môme était loin d'être fluette.
Elle était si rauque qu'elle en était suspecte !!!
Serait-ce un mignon déguisé en mignonnette ???
.
Dominique, ce n'est pas ambigu peut-être ???
Le poète voulut en avoir le coeur net
Et faisant part de ses doutes à la fillette,
Lui ordonna de prouver qu'elle était honnête.
.
"Oui mon poète, je suis bien une fillette
Et pour vous ôter tous les doutes de la tête
Je vais à l'instant retirer ma chemisette."
... Son torse était galbé de deux rondes dunettes ...
.
Mais si l'icône de silicone était faite ???
Cela pourrait duper un crédule poète !
Puisque celui-ci était très loin d'être bête,
Il fit part de son nouveau doute à la fillette.
.
"Oui mon poète, je suis bien une fillette
Et pour vous ôter tous les doutes de la tête,
Je vais dès à présent retirer ma jupette."
... Son petit nid d'amour n'avait point de zézette ...
.
Dominique, c'était aussi un nom de dame
Et cette voix, on n'allait pas en faire un drame !
C'est ainsi que se laissant tomber sous le charme,
Le poète fit de la fillette une femme.
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LA RUE "HAUTE FOLIE"
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"Haute Folie" est le nom de la rue
Que j'arpente ce soir,
En suivant le trottoir
Qui mène vers un hasard incongru.
.
Je tire frénétique,
Sur ma toute dernière cigarette.
Après c'est sûr j'arrête,
Même si j'en deviens mélancolique.
.
Ma pauvre coque atone
N'en peut plus. J'ai consumé tant d'atomes
De vie que mon corps fuit.
Il s'enfonce dans cette noire nuit ...
.
Je ne sens plus mes pieds.
Ils avancent sur l'asphalte mouillé
De façon mécanique.
Mon coeur égaré n'a plus de rythmique.
.
Tant d'heures arrachées
À ce fragile sommeil qui me quitte
Et me piège dans le mal qui m'habite.
Il cherche à m'achever.
.
Ô que la rue "Haute Folie" est longue ;
Je n'en vois pas le bout !
Je détache ma chevelure blonde
Car j'ai un rendez-vous
.
Avec la vie, la mort ...
La réponse est au tournant de la rue
De cette haute folie qui m'a eue
Et m'a jeté un sort.
.
Alors je saurai si
Mon destin reste amer
Ou si quelqu'un épris de ma folie
Viendra souffler sur mes morceaux de vers ...
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METS TA LANGUE
**********************
Tes lèvres font sonner ta voix
Charmeuse à me donner la fièvre
Et puisqu'elle résonne en moi
Je pose ma foi sur tes lèvres
.
Ta bouche fait tisser la soie
Des mots qui frôlent et me touchent
Quand tu réveilles mon émoi
Je veux aller cueillir ta bouche
.
Ta langue entre en vibration
Avec ma fibre et ton harangue
Pose à mes pieds l'émotion
.
Du trésor caché dans sa gangue
Qui s'offre dans l'explosion
Des saints sens de ta métalangue
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C'EST LA VIE ...
*******************
La vie, c'est le soleil
Qui dans la trêve de son sommeil
Séduit un peu la mer
Et lui rosit les joues de lumière.
.
La vie, c'est aussi un jour sans vent,
Sans soleil et sans pluie,
Jour où la mer s'ennuie,
Privée de ses vagues sentiments.
.
Son visage est tout gris ...
Va-t'elle longtemps stagner ainsi ? ...
Soudain le temps vient à s'assombrir
Pour annoncer le pire :
.
La vie, c'est cet orage
Hurlant qui met la mer en colère
Et lui fait cracher toute sa rage
De vaincre cet enfer,
.
À coups de lames de fond cinglantes
Que culmine une écume de larmes ;
Ce sont ses seules armes
Pour quitter la tangente
.
Et un peu moins douter
Alors qu'en plein été,
Ailleurs, la vie rime avec douceur.
La mer, elle, aspire à son bonheur ! ...
.
Enfin, vidée de toute sa haine,
Quand le soleil lui redit "je t'aime",
Elle retourne sage,
S'échouer sur la plage
.
Pour mêler son eau limpide et bleue
Aux grains d'or et au feu ...
La vie, c'est la mer qui pleure et rit
Et la mer, c'est la vie !
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MON CŒUR
***************
J'ai gravé ton prénom sur mon CŒUR
Et comme je l'ai fait à l'instant
Mon coeur verse ses gouttes de sang
Sur tes mains tâchées d'un floc bras CŒUR
.
J'ai insufflé ton souffle en mon CŒUR
Et comme je l'ai tout juste fait
Mon coeur siffle ton air saturé
Transi par un prolapsus mot CŒUR
.
J'ai plongé tes larmes dans mon CŒUR
Et comme je finis de le faire
Mon coeur coule en abyssal enfer
Se noyant au fond de ta lie CŒUR
.
J'ai figé ton sourire en mon CŒUR
Et comme j'ai tout juste fini
Mon coeur nourri de ton effigie
Vole en éclats de vers rit vain CŒUR
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L'ÂME DU COUTEAU
*************************
Si tu laisses glisser sa lame sur ta langue,
Tu risques de te couper et ta bouche exsangue
Ne pourra plus s'exclamer, crier tes idées ...
.
Si tu laisses glisser sa lame sur ta main,
Tu peux te couper les doigts qui saignant sans fin,
Ne pourront plus écrire, graver tes idées ...
.
Même s'il te reste ton esprit pour penser,
Ton coeur pour aimer, ton âme pour exister,
Nul ne pourra t'écouter, ni même te lire.
.
Ainsi, étant privé de pouvoir t'exprimer,
Il te faudra ce perfide couteau lancer
Pour revendiquer tes ires et tes désirs !
.
Fendant l'air comme un éclair, la lame sans cible
Ira se planter au coeur de l'âme sensible
Car l'âme endurcie sait bien esquiver l'épée
.
Et le coeur asséché n'a plus rien à saigner !
Mais tu ne seras pas maudit ou décrié
Puisque aucune âme, aucun coeur et aucun esprit
.
N'a encore parlé ou posé un écrit !
Pourtant, ne remue pas le couteau dans la plaie
Car même un chagrin muet pleure pour de vrai ...
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CANCANAGE
****************
On l'entend frapper à la porte,
Il fait sonner le téléphone.
Il se meurt s'il n'y a personne
Pour tendre oreille à sa voix forte ...
.
Cet intempestif cancanage
Envahit toutes les maisons,
Les cours, les parcs et les perrons,
Fait acte de son déballage !!!
.
Ainsi on dit que la voisine
Se fait trousser par le facteur
Au beau milieu de sa cuisine,
Rideaux ouverts, quelle impudeur !
.
Ne me dites pas que c'est vrai !!!
Elle est pourtant si bien mariée
Avec de beaux enfants soignés.
Le bon Dieu on lui donnerait !
.
La Dame nous narre qu'en fait
Le facteur lui écrit ses lettres !
Aussi, s'improvisant poète,
Il lui prend l'âme et tout le reste !!!
.
Le bougre s'en serait vanté,
Aimant bien se faire mousser !
C'est qu'elle est belle, la voisine.
Tous la voudraient comme co....pine !!!
.
Ah .... cancanage de Satan ...
Avec lui, à tout on s'attend !
Rhabille ton dos pour l'hiver,
Dans mon dos scié, nourrit ses vers !!!
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FAITS DITS VERS
**********************
Il faut que je fasse ce qu'il m'est dû de faire
Et je me le tiens pour dit ...
Tout ce qui est dit est dit
Mais dire ne veut pas forcément dire faire,
.
Parce qu'avec tous ces dires
On peut refaire le monde !
Envisager de pouvoir refaire le monde,
Ça serait peut-être essayer de reconstruire
.
Chacune de ses innombrables particules ;
Je suis une particule
Du monde et par conséquent je dois me refaire,
Logiquement à mes vers !
.
Aussi je n'ai nul besoin de faire valoir
Le remodelage du monde pour savoir
Qu'il m'est dû de me refaire
Afin d'éviter l'enfer
.
Et aller au paradis,
Lorsqu'il me faudra quitter ce monde et la terre.
Je l'ai dit et bien trop dit
Mais jusqu'à présent, jamais je n'ai su le faire !
.
Je désire peut-être me le faire dire ?
Pourtant je me laisse dire
Que plus on me le dis, moins je cherche à le faire ...
Alors je ne sais que faire !
.
Puisque face à tous les dires
J'en arrive à ne rien faire,
J'attends alors un miracle pour ainsi dire :
"Dear Lady Fée, dis, peux-tu me le faire faire ?"
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TOUT EST ACCOMPLI
***************************
Tout s'est accompli aujourd'hui
Huit jours après avoir compté
Tes doux temps pour savoir danser
Ces pas tanguant sur un tango
Gorges dénouées endiablées
Blé en herbe prêt à monter
Téméraire le long des corps
Dé-corsetés au nu des sens
D'essence embrasé d'un seul trait
Trémolo dans nos cœurs d'amants
Mendiant l'amour oppressant
Sentiment fort qui nous assone
Sonne à nous en donner pâleur
L'heure de nos faillibles doutes
Doux temps pour ce huitième jour
Jour où nous ne formons qu'une âme
Amoureuse accomplie en tout
---------------------------------
ÉLÉMENT TERRE
**********************
Le vent caresse avec douceur
La joue rose troublée
Le soleil réchauffe le coeur
Pour le réanimer
.
La pluie mouille la lèvre
Mourante de se dessécher
L'orage foudroie de sa fièvre
Le corps prêt à aimer
.
La neige apaise l'âme
Qui manqua de se consumer
Et l'être rend les armes
Aux éléments si dévoués
----------------------------------------------------
BLEU-GRIS
**************
J'ai mis du bleu
Dans le ciel de mes yeux
Du bleu d'azur
Pour panser mes blessures
.
J'ai mis du bleu
Pour apaiser mes yeux
Un peu rougis
Par le spleen de la vie
.
J'ai mis du bleu
Derrière mes paupières
Pour estomper au mieux
Mes bleus d'hier
.
J'ai mis du bleu
Dans le sel de mes voeux
Que l'océan
Me berce doucement
.
J'ai mis du bleu
Pour effacer le gris
Qui peu à peu
M'enfermait dans la nuit
.
J'ai mis du bleu
Mais le gris resurgit
Du bleu du gris
En reflets camaïeu
.
Car tout ce bleu
veut se mêler au gris
C'est que tous deux
Font partie de ma vie
.
J'ai mis du bleu
Dans le gris de mes yeux
Oui c'est ainsi
Moi j'ai les yeux bleu-gris
-----------------------------------------
ÉPOUSE-MOI 
*****************
Épouse ma main
Guide-la
De tes doigts
Sur le parchemin
.
Griffonné d'écrits
Indécents
Que mon sang
D'encre ardant rougit
.
Épouse-moi
.
Épouse ma voix
Enchante mes sons
En chanson
Sois pour moi
.
Le canon
Des sirènes
Dont les chœurs te mènent
À mon diapason
.
Épouse-moi
.
Épouse mes noires
Et mes blanches
Chaque soir
Que vibrent mes anches
.
Décroche l'aronde
Face au sol
Mes notes s'envolent
Vers tes ondes
.
Épouse-moi
.
Épouse mes lignes
Duo dessins
Imagine
Mon ombre au fusain
.
Passe-t'elle
Sous le voile
Lacté d'une étoile
Nue anse arc-en-ciel
.
Épouse-moi
.
Épouse mon âme
Si mon âme hante
Ta belle âme
En attente
.
Épouse mon coeur
Puisque les cœurs hantent
Nos ferveurs
Violentes
.
Épouse-moi
.
Ô marions
Tous nos sentiments
Cons volons
Offrir à Maman
.
La grande nouvelle
Solennelle
Donnons-nous
L'un l'autre en un tout
.
Portons un seul nom
Pour nos nouveaux nés
Oui soyons
Bien mariés
.
Épouse-moi
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AU BOUT DU ROULEAU
*****************************
Un peu perdue dans ma tête
Me croyant sur l'herbe verte
Je m'étais assise c'est bête
Sur le contour de ma lunette
.
Forcée de rester dans le noir
Ne pouvant plus rien y voir
J'invoquais sans plus d'accessoires
Tous les sens de mon histoire
.
J'écoutais d'un air défait
L'eau d'un ruisseau qui coulait
Devant moi venant humecter
La douce plante de mes pieds
.
Le cigare au bord des lèvres
Je laissais échapper un rêve
Ô comme une envie de paix
Je lâchai prise libérai
.
Les plus bas de mes instincts
Humant la rose du matin
Qui embaumait de son parfum
Dame nature d'humain
.
Mon nez ne pouvant piper mot
J'eus le moral à zéro
Dans le fond du trou aussitôt
Je fus au bout du rouleau
.
Quand je sentis se poser
Sur ma joue de larmes mouillée
L'unique feuille de papier
Qui s'était juste envolée
.
Lors j'eus une lueur d'espoir
J'allais peut-être enfin pouvoir
Déposer mon encre noire
Sur le tout petit buvard
.
Mais je fus bien ridicule
En réalisant que mon Jules
Y avait mis sa ridule
Pour le signer d'une virgule
.
À court d'idées quand les fées calent
Je dus porter mes abyssales
Réalités aux annales
Les scellant d'un point final
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